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Atouts du bioéthanol

Contrairement aux énergies fossiles, le Bioéthanol est issu des végétaux et offre ainsi une source d’énergie qui se renouvelle chaque année au rythme des récoltes, alors que pour le pétrole par exemple, nous puisons dans une source tarissable enfouie dans nos sols depuis des millions d’années.

C’est actuellement la seule alternative à l’essence capable de se mettre en place immédiatement sans avoir à effectuer de modifications notables concernant le mode de distribution du carburant. Autre atout environnemental, la substitution d’une tonne d’essence par une tonne de Bioéthanol réduit de 75% les émissions de gaz à effet de serre : le CO2 dégagé lors de la combustion du Bioéthanol est le même que celui que la plante avait puisé précédemment dans l’atmosphère pour sa croissance, il ne participe donc pas à l’augmentation de l’effet de serre.

Vous comprendrez ainsi qu’il existe un « mauvais » CO2 et un « bon » CO2 (un peu comme pour le cholestérol) :

Le « bon » CO2 : les plantes utilisées pour produire le Superéthanol E85 absorbent naturellement du dioxyde de carbone pour pousser. La plupart de la quantité de CO2 rejetée par un véhicule roulant au Superéthanol E85 est celle qui a été fixée sur les plantes ayant servi à la production de ce même bioéthanol : il existe donc un cercle vertueux autour du « bon » CO2.

Le « Mauvais » CO2 : il vient s’ajouter à celui déjà présent dans l’atmosphère. En puisant dans les sols une ressource enfuie depuis des millions d’années et en la rejetant dans l’atmosphère par le biais de la combustion de l’essence, nous ajoutons du dioxyde de carbone qui contribue à l’effet de serre.

Pour résumer, le fait que la combustion de l’éthanol émette du gaz carbonique (CO2) est compensée par l’absorption préalable de CO2 par les plantes qui le composent.

En roulant au Bioéthanol, nous limitons les renvois néfastes dans l’atmosphère, nous respirons donc mieux et contribuons également à diminuer considérablement le réchauffement climatique et autres effets dévastateurs de la pollution due aux carburants fossiles.

Enfin, mettre un carburant à la disposition des consommateurs nécessite une dépense préalable d’énergie pour permettre son extraction, sa fabrication et son transport. Une étude menée par PriceWaterhouseCoopers à la demande de l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et de la DIREM (Direction des ressources énergétiques et minérales) montre que la filière Bioéthanol restitue actuellement deux fois plus d’énergie qu’elle ne consomme d’énergie non renouvelable.

Comparativement, l’essence restitue moins d’énergie qu’elle n’en consomme.